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Navelbine (Vinorelbine) Imprimer Envoyer

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Les médicaments de chimiothérapie que vous avez reçus peuvent être responsables d’effets secondaires qui leur sont propres. Voici la liste des principaux effets secondaires possibles (mais pas obligatoires !) que vous risquez de rencontrer avec votre protocole de chimiothérapie ainsi que quelques conseils pour y faire face.

Pour avoir l’intégralité des effets secondaires, adressez vous à votre médecin référent qui vous remettra une copie de la notice du produit.

Protocole de chimiothérapie : Navelbine (Vinorelbine)

  • Fourmillements et perte de sensibilité au niveau des mains et des pieds : le signaler au médecin lors de la prochaine visite, car ces manifestations peuvent s’aggraver avec l’apparition de troubles de la motricité des mains et de la marche.
  • Constipation : elle se définit par la consistance dure de vos selles plus que par la fréquence avec laquelle vous allez à la selle. Signalez la à votre médecin pour qu’il vous prescrive un traitement laxatif doux. Mangez des aliments riches en fibres (légumes, fruits, pain au son) et buvez au moins 2 litres par jour.
  • Diminution des globules rouges : elle entraîne une anémie qui peut être responsable de fatigue ou d’essoufflement. Elle peut nécessiter une transfusion sanguine ou un traitement médicamenteux.
  • Diminution des globules blancs : entre le 7ème et le 14ème jour suivant la chimiothérapie, il peut y avoir une baisse des globules blancs (leucocytes) qui vous servent à vous défendre vis-à-vis des infections. Cette baisse est transitoire et n’a pas de conséquence, sauf si vous avez de la fièvre (confer chapitre : conduite à tenir en cas de fièvre).
  • Chute des cheveux (alopécie) : fréquente, une prévention est possible par le port du casque hypothermique (refroidissant) mais le succès n’est pas total ni certain (50% de succès environ)

Si vous constatez un trouble qui n’est pas mentionné dans cette fiche, parlez en à votre médecin.

 
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Effets secondaires possibles sur votre chimiothérapie

Les médicaments de chimiothérapie que vous avez reçus peuvent être responsables d’effets secondaires qui leur sont propres. Voici la liste des principaux effets secondaires possibles (mais pas obligatoires !) que vous risquez de rencontrer avec votre protocole de chimiothérapie ainsi que quelques conseils pour y faire face.

Pour avoir l’intégralité des effets secondaires, adressez vous à votre médecin référent qui vous remettra une copie de la notice du produit.

Les médicaments de chimiothérapie que vous avez reçus peuvent être responsables d’effets secondaires qui leur sont propres. Voici la liste des principaux effets secondaires possibles (mais pas obligatoires !) que vous risquez de rencontrer avec votre protocole de chimiothérapie ainsi que quelques conseils pour y faire face.

Pour avoir l’intégralité des effets secondaires, adressez vous à votre médecin référent qui vous remettra une copie de la notice du produit.

Protocole de chimiothérapie : Méthotréxate *

  • Nausées et vomissements : ils peuvent survenir le jour de la chimiothérapie et persister plusieurs jours après celle-ci. Il existe aujourd’hui des traitements préventifs très efficaces de ces symptômes, mais qui peuvent parfois se révéler insuffisants chez des sujets particulièrement sensibles. N’hésitez pas à le signaler à votre médecin afin qu’il renforce le traitement préventif.
  • Quelques petits conseils peuvent être utiles :
    • le jour de la chimiothérapie et quelques jours suivants, mangez léger en évitant les repas gras, les aliments au goût trop fort ou épicés,
    • mangez des petits repas fractionnés et de préférence froids,
    • évitez de boire pendant le repas mais buvez beaucoup avant et après,
    • buvez de préférence des boissons gazeuses et fraîches,
    • pendant les perfusions, tentez de vous distraire et de vous occuper l’esprit (télévision, lecture, …),
    • sucez des bonbons mentholés.
  • Inflammation buccale et digestive : il s’agit d’une stomatite qui se traduit par des lésions de la muqueuse buccale et digestive à type d’érosions, d’ulcérations gênantes et parfois douloureuses. Afin de les prévenir, il est recommandé de faire des bains de bouches 3 ou 4 fois par jour avec les produits prescrits sur votre ordonnance de sortie.
  • Des diarrhées sont possibles : dans la semaine suivant le traitement. Si ces selles liquides sont très importantes ou se prolongent plusieurs jours, avertissez votre médecin traitant ;
  • Quelques petits conseils peuvent être utiles (à adapter en fonction de la sévérité de la diarrhée) :
    • Ne pas oublier de boire suffisamment : eau, thé ou café léger, tisane, eau minérale bicarbonatée (sauf contre-indication), sirop (pas de jus de fruits), boissons type coca-cola ;
    • Adopter une alimentation adaptée à un épisode diarrhéique : pas de sauce ni graisses cuites, plutôt du riz, semoule, tapioca, nouilles, moins fréquemment des pommes de terre cuites à l’eau ou à la vapeur, avec de la viande tendre ou du poisson grillé ; légumes uniquement en bouillon : si diarrhée importante seule l’eau de cuisson sera consommée ; fruits : pas de fruits crus (irritants pour l’intestin), seulement après cuisson : pommes, poires, coings cuits et homogénéisés (petits pots bébé) ; flans gélifiés en fonction de la tolérance ; biscottes ou pain grillé, biscuits secs.
  • Diminution des globules blancs : entre le 7ème et le 14ème jour suivant la chimiothérapie, il peut y avoir une baisse des globules blancs (leucocytes) qui vous servent à vous défendre vis-à-vis des infections. Cette baisse est transitoire et n’a pas de conséquence, sauf si vous avez de la fièvre (confer chapitre : conduite à tenir en cas de fièvre).
  • Chute des cheveux (alopécie) : elle est fréquente avec ce produit, de moyenne importance. Une prévention est possible par le port du casque hypothermique (refroidissant) mais le succès n’est pas total ni certain (50% de succès environ).
  • Hypersensibilité : il s’agit d’une manifestation relativement fréquente qui intervient rapidement après l’injection. Les signes de rougeur subite, de sensation d’étouffements peuvent être prévenus par un traitement préventif.
  • Toxicité cutanée : plus rare, avec hyper-pigmentation (assombrissement de la peau et des ongles) ; elle peut être majorée par le soleil (éviter l’exposition au soleil)
  • Toxicité rénale : chez certaines personnes, il peut y avoir une modification de la fonction rénale. Afin de diminuer l’impact de cette toxicité, il convient de conserver un bon niveau d’hydratation en buvant fréquemment.
  • Toxicités hépatiques et pulmonaires : elles peuvent se rencontrer : votre médecin oncologue vérifiera périodiquement votre bilan hépatique et vous interrogera sur votre fonction respiratoire. N’hésitez pas à le prévenir si vous présentiez une petite toux sèche ou un essoufflement inhabituel.

Si vous constatez un trouble qui n’est pas mentionné dans cette fiche, parlez en à votre médecin.

 
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